Les logements sociaux, une nécessité pour les femmes les plus vulnérables

Les logements sociaux, une nécessité pour les femmes les plus vulnérables

Depuis le début de la pandémie, des organismes et des chercheurs œuvrant à lutter contre la violence conjugale signalent l’aggravation de la situation partout au pays. À l’approche de la journée internationale des droits des femmes (le 8 mars), le Centre s’est entretenu avec Céline Magontier, responsable des dossiers Femmes au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), afin de discuter de la vulnérabilité accrue des femmes par rapport aux questions de logement dans le contexte de la COVID-19 et du manque de ressources en logement social.

Ancienne conseillère de St-Jean, Hope Jamieson se joint au Centre

Ancienne conseillère de St-Jean, Hope Jamieson se joint au Centre

Quand on réfléchit à Terre-Neuve-et-Labrador, il faut penser en matière de zones rurales par rapport aux zones urbaines. Dans St. John’s (une ville), il y a des services tout au long du continuum du logement. Bien qu’il y ait des lacunes dans les services, par exemple, il n’y a pas de refuge qui vous accueillera si vous êtes une personne ayant de grands besoins et souffrant d’une dépendance active, les services allant du refuge à la coopérative ou au logement social existent. Cependant, beaucoup d’organisations dépassent leurs capacités parce qu’elles n’ont pas accès à un financement adéquat .