Publié par l’Observatoire québécois des inégalités, cette note de recherche de Geoffroy Boucher (économiste) et Sandy Torres (chercheuse) quantifie comment un logement inadéquat au Québec est lié à la violence entre partenaires intimes et aux atteintes au développement de l’enfant. Elle définit la surpopulation comme un facteur de stress, estime un risque de violence conjugale supérieur de 7,8 % dans les logements surpeuplés et attribue environ 23,2 millions de dollars en coûts liés à la violence en 2022 à cette condition.
Ce contenu est utile pour les fournisseurs de logements sans but lucratif, les groupes de locataires, les services de logement pour femmes et les organismes de logement public.
Sujets : logement inadéquat, surpeuplement, violence conjugale, développement de l’enfant, précarité du logement, crise du logement au Québec.
Les coûts du manque de logements adéquats sur la violence domestique et le développement des enfants
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